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Note : Cet article a été traduit automatiquement en français.

TORONTO (LifeSiteNews) - Les contribuables canadiens devraient payer la facture des contraceptifs féminins dans le cadre du nouveau plan de santé du gouvernement Trudeau.  

Lors d'une conférence de presse tenue le 30 mars dans une pharmacie de Toronto, la vice-première ministre Chrystia Freeland a déclaré annoncée que le gouvernement libéral de Trudeau fournira aux femmes canadiennes des contraceptifs gratuits dans le cadre de son nouveau plan de santé.  

Notre projet de rendre gratuits les contraceptifs courants - comme les pilules contraceptives et les stérilets, et même la contraception d'urgence - signifiera que, pour neuf millions de Canadiennes, la liberté de choix sera vraiment "libre"", a affirmé le parti politique en faveur de l'avortement.  

Dans le cadre du nouveau plan, les contribuables canadiens doivent financer divers types de contraceptifs, y compris jusqu'à $300 par an pour les pilules contraceptives orales ; jusqu'à $500 par dispositif intra-utérin (DIU) hormonal ; jusqu'à $100 par DIU en cuivre ; jusqu'à $300 par implant hormonal, ce qui comprend jusqu'à $300 par unité, jusqu'à $300 par anneau vaginal hormonal, jusqu'à $150 par an pour les injections contraceptives, et environ $30 par dose de contraceptifs d'urgence tels que le "Plan B", un médicament conçu pour tuer un bébé nouvellement conçu.   

Ce financement anti-vie intervient alors que les Canadiens paient déjà pour les avortements financés par le gouvernement, qui sont inclus dans le système provincial de soins de santé publique.  

"Les femmes devraient être libres de choisir les contraceptifs dont elles ont besoin sans que le coût ne les en empêche", a déclaré M. Trudeau. affichée le X, célébrant le nouveau plan de son gouvernement.

"Nous rendons donc les contraceptifs gratuits", a-t-il ajouté.  

De nombreux commentateurs ont fait remarquer que les contraceptifs n'étaient pas "gratuits", mais qu'ils devaient être payés par les contribuables canadiens.   

"Rien n'est gratuit", a déclaré un utilisateur commenté. "Les grandes sociétés pharmaceutiques récolteront les fruits de ces contrats fédéraux. 

De même, la communauté de X note déclaréeLes contraceptifs ne seront pas gratuits. Ils seront financés par les contribuables. Ce qui signifie que TOUS les Canadiens devront les payer". La note a toutefois été retirée peu après.  

"Il y a tellement de choses qui ne vont pas dans cette annonce qu'il est difficile de choisir par où commencer", a déclaré Jack Fonseca, de Campaign Life Coalition, à LifeSiteNews.  

"Cela prouve une fois de plus que Justin Trudeau est un dépravé, un dégénéré sexuel", a-t-il insisté. "Sa principale priorité est apparemment de promouvoir des aventures sexuelles sans amour et sans responsabilité parmi les Canadiens, et de tuer des enfants avec des contraceptifs abortifs financés par le contribuable, comme la pilule du lendemain".  

"Forcer tous les contribuables canadiens à payer pour que d'autres personnes aient des relations sexuelles et avortent leurs enfants à naître est une forme d'abus des citoyens par ce gouvernement", a poursuivi M. Fonseca.  

"Nous savons également qu'une augmentation de l'utilisation des contraceptifs entraînera une AUGMENTATION du taux d'avortement, et non une réduction comme le prétendent certains experts malhonnêtes (ou simplement ignorants)", a-t-il averti.  

Le taux d'adoption des contraceptifs a augmenté en même temps que le taux d'avortement, car ce dernier est devenu une "méthode contraceptive d'appoint" lorsque la pilule ou d'autres dispositifs échouent, comme ils le feront tous un jour", a expliqué M. Fonseca. 

"Avec l'essor des contraceptifs, nous avons également assisté à une augmentation du traitement dégradant des femmes par les hommes, et en particulier par les jeunes hommes", a-t-il averti.  

"La voie sur laquelle Trudeau tente de conduire les hommes et les femmes du Canada est une voie fondamentalement anti-humaine", a-t-il déclaré. "C'est une voie de grande cruauté, d'abus et même de perpétuation de la violence et de l'usure entre les hommes et les femmes.  

Selon M. Fonseca, le plan de M. Trudeau est contraire à la Constitution, qui confère aux provinces la compétence exclusive en matière de soins de santé.   

"Le gouvernement fédéral n'a pas son mot à dire en la matière", a-t-il affirmé. "La tentative de Trudeau de s'approprier les pouvoirs provinciaux démontre son mépris pour la Constitution et ses penchants totalitaires. 

"L'Alberta et le Québec se sont déjà retirés du soi-disant régime d'assurance-médicaments de M. Trudeau, sachant qu'il s'agira d'un gâchis coûteux", a-t-il lancé. "Je prie pour que les autres provinces fassent de même, afin de protéger leur souveraineté provinciale dans le domaine de la santé et d'empêcher la mise en place d'un plan socialiste coûteux et immoral par M. Trudeau et ses complices du NPD.